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01/19/2006

Esprit humain...stop!

il y a quelques jours, j'ai vu une emission traitant comme sujet, une recherche faite par un groupe de docteurs chercheurs syriens pour prouver ou non une étude faite precédemment par un autre docteur, la recherche avait comme objectif d'analyser les effets de "attasmiya" (le fait de dire bismillah allahou akbar) sur l'animal égorgé suivant les prescriptions de la  loi divine, je m'attendais pas à voir une différence aussi frappante!!, même pour un gas loin de la medecine et des peripeties des corps, on pouvait voir la différence.  Les animaux sur lequels on a lu "attasmiya" presentaient moins de bactéries dans leurs corps que les autres "temoins" qui ont été égorgés mais sur lesquels  on a pas lu "attasmiya"...

Ca prouve une autre fois les limites de l'esprit humain, y a pas une explication scientifique qui peut adopter cette experience, la science prédit qu'un animal ne peut entendre et interpréter des mots, et encore plus, les mots ne peuvent avoir un effet sur la physiologie de l'être vivant...mais ce qu'on voit est plus convaincant que ce que la science peut affirmer, justement par ce que l'esprit humain est en évolution et ce qui etait illogique il y a qqs années est devenu logique de nos jours, on ne peut lui donner le pouvoir de trancher sur "la validité" d'une expérience, autrement dit ce n'est pas par ce que l'esprit humain n'accepte pas qqch qu'elle doit être fausse, et vice versa...

Bonne journée

10:47 Posted in Blog | Permalink | Comments (8) | Email this

01/17/2006

Ces petits riens

Mieux vaut n'penser à rien
Que n'pas penser du tout
Rien c'est déjà
Rien c'est déjà beaucoup
On se souvient de rien
Et puisqu'on oublie tout
Rien c'est bien mieux
Rien c'est bien mieux que tout

Mieux vaut n'penser à rien
Que de penser à vous
Ça n'me vaut rien
Ça n'me vaut rien du tout
Comme si de rien
N'était je pense à tous
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Si c'était trois fois rien
Trois fois rien entre nous
Evidemment
Cà ne fait pas beaucoup
Ce sont ces petits riens
Que j'ai mis bout à bout
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Mieux vaut pleurer de rien
Que de rire de tout
Pleurer pour un rien
C'est déjà beaucoup
Mais vous vous n'avez rien
Dans le cœur et j'avoue
Je vous envie
Je vous en veux beaucoup

Ce sont ces petits riens
Qui me venaient de vous
Les voulez-vous ?
Tenez ! Que voulez-vous ?
Moi je ne veux pour rien
Au monde plus rien de vous
Pour être à vous
Faut être à moitié fou.

 
Bien  évidemment ce ne sont pas mes paroles, j'étais dans un petit taxi et je les ai écouté, ça va pas plaire à certains mais c'était Midi1 ;)...j'ai trouvé le sens profond, et j'ai apprécié la manipulation des mots, c'est une chanson écrite il y a bien longtemps (1964) par Serge Gainsbourg, et  interprété par plusieurs chanteurs après, mais j'ai aimé surtout l'interprétation d'Angélique Kidjo, c'est  une béninoise contemporaine (comptant pour rien :)).
bonne journée…
NB : Pour ceux qui veulent écouter la chanson, ils peuvent chercher sur internet, ou me contacter

 

09:49 Posted in Blog | Permalink | Comments (7) | Email this

01/06/2006

Ah cet "index", si j'te trouve...

medium_bart_thedevil2.gifje suis furieux!! je haie cet "index"!! par ce que je suis censé le connaitre et j'arrive pas à bien le connaitre, il m'a fais rater un entretien pour la deuxième fois, et pas n'importe quel entretien, le genre d'entretien que ton interlocuteur peux cloturer par une phrase de genre :"Vous étiez excelent, sauf que vous m'avez pas donné une definition claire de ce que c'est un index".

Lorsque j'ai raté le premier entretien à cause de ce maudit index, j'ai cherché une définition claire dans des cours que j'avais sur mon PC, mais j'ai pas trouvé qqch de convaincant, et j'ai laissé tomber la recherche, je ne pensais pas que je raterais un autre entretien pour la même cause, mais comme dit la loi de la physique "l'évenement le moins favorable est le plus probable", je haie cette loi aussi bien que l'index.

J'ai oublié de vous dire qu'il s'agit de l'index d'une base de données, il m'a traumatisé :'( alors si qqun possède une définition claire qu'il me l'écrive dans un commentaire, et la meilleure définition décrocherait (remarquez le tps utilisé) un prix attractif : ma part dial t9elia puisque je l'a mange pas...

à bientôt dans un monde sans "index"

09:38 Posted in Blog | Permalink | Comments (6) | Email this

01/03/2006

Travailler c'est bien, mais...

medium_family6.gif

Il y a quelques jours, j’ai eu une discussion avec une amie, qui après avoir passé presque 6 mois de travail, est sortie avec une conclusion : « je ne peux pas terminer ma vie de cette façon », elle se sentait surmenée par la charge du travail, chose qui l'empèche de vivre sa vie « normalement », et de faire certaines activités « féminines », donc elle pense sérieusement à trouver, dans le moyen terme, une activité qu’elle peut gérer tout en prenant soin d’elle-même, et éventuellement de son foyer. Une autre personne qui, au moment de notre discussion ne travaillait pas, insistait sur le fait qu’elle devait travailler, elle admettait qu’elle devait donner la priorité à son foyer, mais en même temps elle n’acceptais pas l’idée de laisser dans l’oubli tout ce qu’elle a acquit de son long et fastidieux  parcourt scolaire, comment arranger ça ? Elle ne sait pas, mais elle insiste.

Personnellement je vois que la femme peut revendiquer le droit du travail, il y a des tâches où seules les femmes peuvent exceller, d’autres, même d’un point de vue moral, que seules les femmes peuvent faire, ajoutant à ça qu’il serait peu raisonnable de ne pas mettre ses connaissances au service de la société, des connaissances qui ont nécessité des nuits blanches, de l’endurance, des débats voir des chocs avec les familles pour les convaincre…les laisser en vaine ??!! Pas juste.

medium_family3.2.gif

Mais, encore une fois personnellement, si on se trouvait dans une situation de choix exclusif, son job ou son foyer ?où l’arrangement des deux s’est avéré impossible, que faire ? Je pense que pour la plupart des femmes les solutions fameuses (laisser les enfants avec leur grande mère, avec une bonne ou n’importe qui d’autre, laisser une femme de ménage pour prendre soin du foyer…) sont de moins en moins évidentes, avec les problèmes des couples, vol… sans parler du fait que les enfants grandissent dans les bras d’une personne autre que leur maman, et par conséquent éprouvent des sentiments de proximité envers cette personne plus que n’importe qui d’autre, même chose pour le mari qui s’habitue avec la cuisine préparée par cette personne qui commence à prendre une place forte dans la maison…la femme se sent alors marginalisée et peu présente et personne ne vendrai  chère sa peau :)

C’est un peu compliqué cette situation, je vous laisse apporter de l’eau à mon moulin par vos commentaires, en attendant je retourne vers mon PC lent, et mon job ennuyeux, je vole ces moments pour mettre à jour mon blog, ila 7selt je vais payer ;)

 

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